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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 15:28

 

Le premier aurait-il pu devenir petit chanteur à la croix de bois ? On en doute un peu vu sa propension à collectionner les rollex, les ray ban et les femmes… Comme aux premiers jours, il continue à nous seriner les mêmes couplets sur les bienfaits de la prison…

Le second se résout à quitter la scène. Espère-t-il ainsi tout oublier ? Il va ranger définitivement son bermuda et ses chaussettes noires…

Le premier distille ses « souvenirs, souvenirs », le second qui n’en pense pas moins, laisse entendre « j’ai oublié de l’oublier…[1] »

Le premier n’arrête pas de se donner en spectacle et il y a longtemps que plus personne n’accorde d’importance à ses textes ; ce n’est au fond qu’une grande gueule qui n’a rien à dire ! Le second est plus discret, plus proche des citoyens de base, plus « épais » sans doute…

Le premier dont la cote n’est plus ce qu’elle était, s’accroche comme un forcené à son fauteuil, le second nous apprend avec sobriété qu’il renonce définitivement à la scène… Ce sont toujours les meilleurs qui partent les premiers…

Et oui, Eddy Mitchell prend sa retraite mais Johnny Hallyday nous reste comme un boulet ! résultat, à nous de déchanter « les portes du pénitencier »…

 

Les lecteurs empressés qui auraient fait un amalgame hâtif avec messieurs Sarkozy et Chirac en seront pour leurs frais : Si l’on peut comprendre que la comparaison Hallyday-Sarkozy n’est désobligeante pour aucun de ces deux personnages, « la hune » (http://lahune.over-blog.fr/) serait tout à fait discourtoise à l’égard de Monsieur Eddy Mitchell en le comparant à Monsieur Chirac !

 

Du rock n’ roll au Bourgi woogie : A propos, la droite « classique » se donne à nouveau en spectacle, cette semaine : Après les insinuations lancées sur le financement de la campagne de Balladur en 1995, campagne à laquelle participait étroitement le jeune Nicolas Sarkozy, la riposte n’a pas tardé. L’avocat Robert Bourgi s’est opportunément excusé d’avoir porté des valises pleines de billets d’argent sale à Messieurs de Villepin et Chirac, pour le financement de la campagne de maître Jacques ! Il peut sembler cocasse de voir la couleur douteuse de la robe de l’avocat se couvrir du délicat plumage de la blanche colombe, sauf à y voir une version détournée du goudron pétrolier et des plumes, chère aux albums de Lucky Luke. On peut se demander si le Président aujourd’hui en exercice, qui avait sans doute fait brûler quelques cierges pour que l’affaire de Karachi soit enterrée au plus vite et qui en brûlait d’autres pour que Villepin soit condamné en appel dans l’affaire clearstream, n’a pas voulu allumer une mèche supplémentaire ou plutôt une « bourgi », histoire d’éliminer ledit Villepin de la course à la Présidence… Quoi qu’il en soit, les grosses coupures de l’affaire Karachi et les petites coupures de la campagne de Chirac constituent des blessures pour la démocratie que même le fameux docteur Delajoux aurait du mal à soigner ! On ne peut que constater avec tristesse que les tenanciers de l’Elysée se seraient comportés en l’occurrence comme les Ténardier… les vrais misérables ne seraient donc pas ceux que décrivait Victor Hugo. En marge de ces sombres histoires, on se surprend à penser que Bernadette ne jouait pas dans la même cour quand elle fredonnait avec son gros Douillet « les gens m’appellent l’idole des pièces jaunes »…

 

Allumez le feu ! … C’est ainsi sans doute que Ségolène Royal envisage la campagne pour la primaire du PS. Alors que bon an mal an, les cinq autres candidats se contentent de s’égratigner en essayant de ne pas trop se blesser (les égratignures n’ont rien à voir avec les petites ou grosses coupures du paragraphe précédent), Ségolène confie aux journalistes que ce pauvre François Hollande n’est pas un homme d’action et que la pauvre Martine Aubry n’a à son bilan qu’une élection législative perdue ! A sa décharge, on notera que sa cote dans les sondages a un peu de mal à décoller, un peu comme un fer à repasser tentant de décoller d’un porte-avions ! Alors, elle fait feu sur tout ce qui bouge au-dessus d’elle dans les intentions de vote, et feu sur les instituts de sondage. Dès que ses tirs ont touché leur cible, elle s’empresse d’affirmer que ses propos ont été sortis de leur contexte ! Pourtant, elle ratisse large, la Ségolène : appel aux centristes, aux socialistes, jusqu’aux gaullistes ! Madame Royal, devrons nous vous appeler dorénavant Ségaulienne ou sainte Nitouche ?

 

Pour notre part, à « la hune », on souhaite que le fer à repasser ne repasse surtout pas au premier tour des primaires…ça sentirait le brûlé pour la gauche !

 

 

dr



[1] Chanson Eddy Mitchell Polydor 1966

 

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Published by lahune - dans justice
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La Hune, pourquoi ?

La hune, sur les anciens navires, c’était la petite plate-forme située en haut du mât sur laquelle on envoyait un matelot pour surveiller la mer, les autres bateaux, voir s’il y avait des récifs… aujourd’hui, alors que les nuages de la crise économique ne cessent d’inquiéter, alors que celui qui a été élu capitaine du vaisseau « France » et ses courtisans semblent plus doués pour faire du vent plutôt que de s’occuper à rendre un peu moins pénibles les conditions dans lesquelles rame un équipage qui pourtant, avait souhaité atteindre de nouveaux horizons… disposer d’une modeste hune supplémentaire ne saurait faire de mal ; c’est la petite finalité d’un ènième blog comme celui-ci.

 

La hune, c’est aussi la « une » des journaux écrits, radios et télévisions, avec un « h » en plus… un h, parfois peut être aussi une hache, non pour pourfendre les journalistes qui dans leur ensemble font leur travail avec beaucoup de conscience, mais de temps en temps, pour rappeler que la médiatisation outrancière de l’information, sa mise en scène à grands coups de paillettes au mépris de règles élémentaires de ce qui doit être prioritaire, doivent être dénoncées comme la vigie le faisait du haut de la hune pour indiquer un danger.

 

Enfin, dans la pénombre dans laquelle nous tentons de nous diriger, on peut caresser le rêve que grâce à tous ceux qui apporteront leur contribution, la hune sera là de temps en temps pour donner un peu plus de clarté « hunaire » au milieu de la nuit dans laquelle voudraient nous laisser dormir des femmes et des hommes politiques de tous bords…

 

A vos plumes, mille sabords !

Bonnes Feuilles ...

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