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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 17:02

 

 

 

Ca y est ! Les équipages de la flotte ont décidé du nom de leur commandant… Il nous restait deux postulants, babord dur et babord mou et finalement, les marins ont assez massivement voté pour le second. Depuis, plus de dur ni de mou mais tout le monde à babord et on souque fort sur les avirons, de préférence, ensemble.

 

Disons simplement que les épisodes qui ont précédé cette désignation se sont finalement bien passés : un peu de houle, certes, des sautes de vent et d’humeur, un peu de mal de mer mais le cap a été tenu et le mouillage du bateau PS s’est correctement effectué. Il reste cependant bien des océans à parcourir avant d’arriver à destination et tous gens de mer savent que les prévisions météo ne sont guère plus fiables que les sondages d’opinion.

 

Il reste cependant que le cap qui avait été choisi par les marins et les officiers a été tenu et que le commandant nouvellement désigné a plus que jamais l’obligation d’arriver à bon port, même s’il pourra s’avérer nécessaire de tirer quelques bords si les circonstances  obligent à le faire. Il lui faudra aussi consentir à embarquer d’autres marins et d’autres passagers pendant sa course, et les écouter, prendre leur avis avant de prendre les décisions qui s’imposeront.

 

La flottille de gauche qui souhaite rallier mai 2012 en bon ordre n’est pas constituée uniquement du bateau PS, même s’il peut assez légitimement revendiquer le rôle de vaisseau amiral. Considérer les autres navires comme des boat people serait une erreur monumentale. On sait bien que le « colonel Fabien » et son commandant Mélenronchon ne sont pas toujours faciles à vivre, que leur souci de mettre la barre à gauche toute sans tenir toujours compte des récifs indiqués sur les cartes peut être irréaliste, mais il est nécessaire de s’en accommoder. Même chose en ce qui concerne la « Jolie Eva » qui ne veut avancer qu’avec les énergies naturelles, ce qui est tout à fait respectable. Il s’agit certainement un bateau d’avenir, le seul peut être, d’ailleurs, mais sa vitesse de croisière n’est pas encore suffisante.

 

 

Deux bateaux gouvernent délibérément à tribord, voire à l’extrême tribord. Entre ces derniers et la flottille de gauche navigue une embarcation qui tangue parfois à babord, parfois à tribord, et sur laquelle quelques rescapés de la flotte droitière tentent de survivre. Morin et Bayrou se disputent le commandement de cette sorte de radeau des médusés que Borlloo a quitté de peur d’avoir à jouer le rôle du petit mousse que les matelots se disputent quand ils n’ont plus rien à manger.

 

 

Le navire d’extrême tribord appelé « le pénible »est un ancien paquebot qui a longtemps été commandé par un borgne  sans foi ni loi, arborant un bandeau noir sur l’œil et ne reculant devant aucune provocation ni aucun coup de main pour tenter d’arraisonner les bateaux qui croisent sa route afin de piller les voix de leurs électeurs. Le vieux pirate est aujourd’hui maintenu au fond de la cale après qu’il ait confié le gouvernail à sa fille. Celle-ci a tenté de remettre un coup de peinture sur la vieille coque mais dans les entrailles du navire, grouillent toujours des rats porteurs de la peste brune…

 

Naviguant à quelques encablures mais dans des eaux de plus en plus troubles, « la Carlita », yacht de milliardaire qui voguait jusqu’à ces derniers mois avec un bouclier fiscal à la proue. Son commandant s’est autoproclamé « commandant naturel ». Entre autres particularités, l’équipage suit aveuglément les ordres du chef sans avoir à décider ni de la route à suivre, ni de l’éventualité de désigner un commandant plus compétent… D’ici mars 2012, on navigue à vue et on pratique la pêche aux voix avec des appâts frelatés empruntés au « le pénible » par le sous marin jaune « le Guéant »…

 

 

La « Carlita » a essuyé beaucoup de coups de semonces depuis de nombreux mois mais le bateau flotte encore. Alors, en mai 2012, il serait bon que la bataille navale se termine par un dernier « touché »… et surtout, « coulé » ! 

 

 

 

 

dr

 

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Published by lahune - dans élections 2012
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commentaires

Michel 18/10/2011 00:11


Abandonnant les traditionnels chants de marins qui s'accomodent mieux de la bière pression que du coca-cola light, les soutiers du "Carlita" reprennent un vieux tube fin des années 50 : BAMBINO !
Pourvu qu'ils ne le jettent pas avec l'eau du bain ...


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La Hune, pourquoi ?

La hune, sur les anciens navires, c’était la petite plate-forme située en haut du mât sur laquelle on envoyait un matelot pour surveiller la mer, les autres bateaux, voir s’il y avait des récifs… aujourd’hui, alors que les nuages de la crise économique ne cessent d’inquiéter, alors que celui qui a été élu capitaine du vaisseau « France » et ses courtisans semblent plus doués pour faire du vent plutôt que de s’occuper à rendre un peu moins pénibles les conditions dans lesquelles rame un équipage qui pourtant, avait souhaité atteindre de nouveaux horizons… disposer d’une modeste hune supplémentaire ne saurait faire de mal ; c’est la petite finalité d’un ènième blog comme celui-ci.

 

La hune, c’est aussi la « une » des journaux écrits, radios et télévisions, avec un « h » en plus… un h, parfois peut être aussi une hache, non pour pourfendre les journalistes qui dans leur ensemble font leur travail avec beaucoup de conscience, mais de temps en temps, pour rappeler que la médiatisation outrancière de l’information, sa mise en scène à grands coups de paillettes au mépris de règles élémentaires de ce qui doit être prioritaire, doivent être dénoncées comme la vigie le faisait du haut de la hune pour indiquer un danger.

 

Enfin, dans la pénombre dans laquelle nous tentons de nous diriger, on peut caresser le rêve que grâce à tous ceux qui apporteront leur contribution, la hune sera là de temps en temps pour donner un peu plus de clarté « hunaire » au milieu de la nuit dans laquelle voudraient nous laisser dormir des femmes et des hommes politiques de tous bords…

 

A vos plumes, mille sabords !

Bonnes Feuilles ...

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