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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 19:49

 

Le scénario est classique : le fiston organise une boum avec des potes en oubliant de prévenir maman… Furieuse de n’être pas invitée à participer à la fiesta, cette dernière rapplique dare dare en s’installant au premier rang, empêchant du même coup les (d) ébats qui s’annonçaient prometteurs puisqu’il y avait de nouvelles têtes… résultat, une fête gâchée, maman qui fait semblant de ne pas comprendre où est le problème puisque « tout le monde était ravi de me voir »… et le fiston Vincent qui la traite de mère indigne de se présenter à l’élection de 2012…

 

La charité commanderait de passer sous silence le quasi-silence de tante Martine qui, du fond de sa cuisine, s’occupe des questions essentielles et range cet incident en haut de l’étagère, dans le bocal des petits points subalternes ; les Français ont bien d’autres priorités que de s’intéresser aux petites divergences des gâte- sauce…

 

Sauf qu’en ma qualité de citoyen ordinaire, la perspective de voir mon pays éventuellement dirigé  par une responsable politique qui a perdu tout repère ne me paraît pas être un point subalterne et le parti dont elle ne se sert maintenant que de marchepied aurait tort de la laisser œuvrer ainsi s’il espère ne pas être ridiculisé dès le premier tour de l’élection de 2012… on peut ouvrir les paris dès aujourd’hui !

 

On sait depuis longtemps que le Président de la République actuel a perdu tout contact avec la réalité de la vie des citoyens ordinaires et que son isolement devient croissant tant dans l’opinion qu’au sein de la classe politique. Son agitation et son activisme forcené se nourrissent chaque jour un peu plus de son impuissance à exercer réellement le pouvoir et à peser sur les réalités. Le pouvoir a tendance à isoler celui qui le détient du reste de la population dit-on souvent et c’est encore plus vrai sans doute lorsque cette détention du pouvoir cherche à masquer une réalité faite d’impuissance.

 

Pour Ségolène qui se retrouve en situation d’impuissance au sein du PS et dont l’image dans l’opinion a perdu beaucoup de son pouvoir de séduction, la situation est analogue ; Elle calcule, elle agit, elle s’agite dans un mouvement de fuite en avant pour continuer à occuper le devant de la scène médiatique. Elle provoque des situations conflictuelles, s’attire les foudres de ceux qu’elle a malmenés, se place ensuite dans la posture de la victime tout en tenant un discours faussement lénifiant sur le respect qu’elle a pour ceux qui sont en désaccord avec elle… au prix d’un irrespect total et constant pour les règles internes de son Parti et tout simplement les règles de bienséance qui font qu’on ne s’invite pas aux manifestations auxquelles on n’est pas convié. Ségolène, comme Nicolas ont perdu les repères essentiels ; ils ne se donnent plus les limites que tout citoyen, même ordinaire, a le devoir et la sagesse de respecter.

 

En politique comme ailleurs, l’un des plus grands dangers est de croire ou de faire croire qu’il n’est rien d’impossible : en effet, si tout m’est possible,  le fait de ne pas réussir à atteindre un but me renvoie à ma propre impuissance, ce qui est inacceptable. Par ailleurs, considérer que l’impossible n’existe pas revient à abolir toute limite, et en particulier, toute limite à mes choix, à mes actions, aux moyens de parvenir à mes fins… La porte est ouverte ainsi pour toutes les dérives, pour toutes les fuites.

 

On ne fera croire cependant à personne que l’incident de Dijon le dimanche 15 novembre n’était pas calculé et organisé : L’intéressée était dès le lendemain matin l’invitée des matinales de France Inter et ce rendez-vous radiophonique était forcément prévu depuis quelques temps. Il y a donc bien eu préméditation de la part de Madame Royal.

 

Elle n’a donc fait que poursuivre la fuite en avant qu’elle a entamée depuis 2007.

 

A tout prendre, je préfère l’art de la fugue de Jean Sébastien à l’art de la fuite de Nicolas et Ségolène !

 

 

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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 19:48

Sam : Alors Guillaume, tu nous l'envoies quand le Roman
Guillaume : ben voilà, Sam, c'est qu'après tout ce temps, on va vraiment passer pour des moins que rien qui on vous le livre pieds et poings liés pour des faits qui remontent à plus de 30 ans
Sam : Listen Guillaume, on a déjà dit " c'est ça, ou vous fermez un gros paquet de banques sur le vaste territoire de notre pays"
Guillaume : bah oui, mais là, c'est pas très fair play Sam, on vous a déjà livré un paquet de frôdeur du fisc pour garder nos agences ouvertes chez vous
Sam : et tu serais prêt à nous en donner combien encore Guillaume, des frôdeurs du fisc
Guillaume : bah maintenant ça va être difficile... si on veut garder nos clients non résidents un peu friqués... on va pas pouvoir faire beaucoup plus
Sam : tu vois, Guillaume, je me demande si tu ne vas pas être obligé de nous livre le Roman
Guillaume : vous êtes dur Sam ... on est coincé ici. Vous livrer un vilain garçon qui a vieilli sur son péché ou vous livrer nos meilleurs clients... Comment voulez-vous qu'on défende encore longtemps nos principe de neutralité ?
Sam : Du pragmatisme , Guillaume, du pragmatisme ...

Lapatte, Posté le samedi 24 octobre 2009 11:02

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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 19:44

Nous voici arrivés à la moitié du mandat du Président Sarkozy. D’aucuns se livrent et se livreront encore avec talent au bilan qu’il convient de tirer de ces deux années écoulées, mesureront les résultats a l’aune des promesses, détailleront l’inventaire des annonces de réformes, tireront opportunément de la crise économique les justifications d’écarts parfois considérables entre les promesses et les réalités… Cette réflexion est nécessaire, utile pour éclairer le chemin parcouru,  mais ce n’est pas l’objet de cet article.

 

J’avais été frappé, au soir de l’élection du nouveau Président, par cette phrase lancée par l’intéressé du haut de l’estrade dressée place de la Concorde : « Je ne vous trahirai pas, je ne vous mentirai pas, je ne vous décevrai pas »… Ce qui était étonnant, ce n’est pas le fond du discours qui demeure dans la continuité du registre de la promesse électorale, c’est la formulation elle-même :

 

L’usage de la négation ne…pas

L’emploi de termes à très forte connotation négative : trahir, mentir, décevoir…

 

On pourrait bien entendu arguer que l’emploi de ces termes assorti de l’usage de la négation « ne pas » renforce l’aspect positif du discours, à l’instar de ce qui se passe en mathématiques avec la formule « - X -  = + »… On pourrait également imaginer que cette phrase proclamée de la bouche du nouveau Président devait s’entendre précédée d’un seul mot, prononcé, lui, de façon subliminale : « moi », ce qui, on en conviendra, donne une couleur très particulière à la déclaration « moi, je ne vous trahirai pas, je ne vous mentirai pas, je ne vous décevrai pas »…

 

Je préfère m’intéresser à ces deux aspects étonnants de la formulation au vu de l’image qu’ont voulu imposer le Président, son entourage et ses communicants, de la personnalité présidentielle : présenté comme un homme volontariste,  en perpétuel mouvement, toujours sur le terrain au plus près des victimes, des exclus, capable d’opérer toutes les ruptures nécessaires avec l’ordre ancien et ses pesanteurs administratives, soucieux de mettre fin aux désordres nouveaux issus de mai 68… voilà un homme qui entame son mandat non seulement par affirmer ce qu’il ne fera pas, mais dont l’engagement reste du domaine purement affectif : il s’engage en réalité à ne pas nous faire de peine ! Promesse totalement dénuée de sens. En effet, on peut concevoir que renoncer à la pratique de la trahison et du mensonge constitue un engagement purement unilatéral mais cela n’a pas valeur de contrat : la révocation de cet engagement ne constituerait pas un motif d’exclusion de la fonction présidentielle, ce qui enlève toute portée à la promesse de ne pas ni trahir, ni mentir…

Pour ce qui est de l’engagement de ne pas nous décevoir, on franchit là un pas supplémentaire : autant je peux promettre de ne pas ou de ne plus trahir ou mentir, autant promettre de ne pas décevoir est du domaine du pur fantasme : nous n’avons aucune prise sur le ressenti de l’autre, ses joies ou ses déceptions ; c’est l’autre qui va décider s’il peut ou non se réjouir ou être déçu ; je peux mettre tous les moyens possibles pour rendre l’autre heureux, in fine, c’est l’autre qui choisira d’être ou non heureux ; en d’autres termes, je peux m’engager sur des moyens, mais pas sur l’atteinte de la finalité ; or, ce que l’on demande à un homme politique, c’est en engagement sur des moyens (politiques, économiques, sociaux), qui sont dans un domaine mesurable, et non sur un but qu’il ne saurait maîtriser, à savoir, notre degré de plus ou moins grande déception. Ce faisant, en s’engageant à ne pas nous décevoir, le nouveau Président a inauguré son mandat par une proclamation d’impuissance politique : il promet d’atteindre une finalité qui ne dépend pas de lui sans s’engager sur les moyens d’y parvenir et qui, eux, dépendraient de lui et de sa politique.

 

Dernier facteur d’étonnement concernant l’emploi des termes mensonge et trahison : faire référence à ces pratiques dans le premier discours que l’on prononce après avoir été élu témoigne que ces pratiques sont courantes dans la vie politique. Si en effet elles n’étaient qu’exceptionnelles, on imagine que le nouveau Président ne les aurait pas évoquées puisqu’elles n’auraient dans ce cas pas plus d’importance que la recette des spaghettis à la bolognaise… (bien que la suite de son itinéraire sentimental nous inciterait à la prudence sur cette question !…) S’il les évoque, c’est donc qu’elles sont importantes et doivent être combattues, par lui en tous cas puisqu’il s’y engage.

 

A chacun de faire le bilan sur cet engagement à mi-mandat ; simple réflexion d’actualité : se servir de la trahison des autres, n’est ce pas trahir soi même ? Il faudra que je pose la question à Eric Besson…

 

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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 19:43

On a beaucoup parlé et écrit sur le jeune Sarkozy et sa fulgurante ascension… Cette affaire est évidemment scandaleuse à bien des titres et ne fait honneur, ni à ses protagonistes ni aux simples citoyens que nous sommes et qui, par presse internationale interposée, sont à nouveau la risée des nations démocratiques…

 

Le scandale, c’est d’abord la responsabilité d’un parti politique, l’UMP, qui investit comme candidat au Conseil Général du département le plus riche de France, un gamin qui n’a alors pas d’autres talent politique connu que d’avoir participé à la campagne de l’élection municipale de Neuilly en n’hésitant d’ailleurs pas au besoin à trahir certains de ses supposés amis politiques… David Martinon doit encore s’en souvenir ! Nous dirons très sobrement que le gamin ne faisait que renouveler un genre dans lequel s’était particulièrement illustré le précédent maire de Neuilly…

Au nom du père…

 

Il y a là un double scandale :

 

D’une part, en faisant élire le gamin au Conseil Général puis en soutenant sa candidature à la présidence de l’EPAD, les responsables UMP ont ostensiblement voulu témoigner de leur entier dévouement au chef de leur parti. En propulsant son fils dans des sphères politiques qu’un énarque moyen, doté d’une expérience d’une dizaine d’années aurait bien des difficultés à atteindre, ils se sont comportés de manière indigne. Que ce soit en utilisant la marque « Sarkozy » pour mieux fourguer le produit « liste UMP » à l’élection du Conseil Général ou tout simplement pour plaire (ou pire, ne pas risquer de déplaire) au Guide suprême du parti, on est là dans un cynisme inacceptable dans une République démocratique. Un parti politique digne de ce nom, quelle que soit sa couleur, a le devoir de proposer au vote des citoyens, des candidats capables d’exercer le mandat susceptible de leur être confié. Dans nos démocraties, le citoyen est obligé de faire confiance aux partis politiques pour faire la sélection du candidat présenté parmi tous les postulants. Un parti qui n’opère pas cette sélection sur des critères de compétences techniques, politiques, psychologiques et personnelles se comporte d’une façon indigne sur le plan démocratique. Que dirait on d’un recruteur en entreprise qui présenterait à son responsable un profil sélectionné sur le seul critère de son patronyme ou de la place de son papa?

 

L’autre scandale,  c’est d’avoir permis qu’existe une situation insupportable pour le gamin en question. Bien entendu, il en est lui aussi responsable et s’il avait eu un tant soit peu de plomb dans la tête, il ne se serait jamais lancé dans l’aventure politique en commençant par briguer à 22 ans et sans avoir terminé ses études, un mandat électif de conseiller général. Il s’agit d’un comportement réellement immature que désavoueraient tous les parents soucieux que leurs enfants terminent en priorité leurs études pour pouvoir exercer de façon autonome une activité professionnelle et ainsi, devenir adultes. Le chœur des responsables de l’UMP et de certains commentateurs, louant la maturité dont aurait fait preuve le gamin en renonçant à se présenter à la présidence de l’EPAD, ne fait pas illusion : ce n’et qu’une ènième opération de communication visant à créer - par le discours - une image qu’il s’agit d’imposer à l’opinion. En bref, pour l’UMP, le gamin n’est pas mûr, on a été trop loin en le présentant à l’EPAD, l’opinion ne nous suit pas, donc il se retire du jeu et on tient un discours très positif sur sa maturité tout en l’érigeant en victime des médias… qui ne nous ont pas beaucoup aidés dans cette affaire !

A 23 ans, on reste encore quand même, et heureusement, un peu enfant, avec des rêves, de illusions, des faiblesses, de la naïveté, et bien entendu, de vastes plans de fragilité… Comment peut on avoir le cynisme de placer un gamin dans une situation telle qu’il se retrouve exposé devant l’opinion avec une image de fils à papa, de pistonné, de « glandeur » dans ses études … Sauf à être lui aussi un orfèvre en matière de cynisme, le gamin a été une marionnette utilisée à des fins totalement politiques par un parti qui a pensé, à tort heureusement, que tous les moyens, y compris l’utilisation des enfants, étaient bons. Il s’agit là encore d’un comportement indigne dans une démocratie…

Alors, bien entendu, on fait en sorte de ne pas lâcher toutes ensembles les ficelles de la marionnette : le retrait de candidature se fera dans les règles édictées par le Guide et ses communicants : en direct au 20 heures, quelques phrases bien senties comme « si votre question est de savoir si j’en ai parlé au Président, la réponse est non, si elle est de savoir si j’en ai parlé avec mon père… », une attitude de victime des médias qui sera soigneusement orchestrée et accompagnée par le parti, une posture de bouc-émissaire volontaire pour protéger le Président… les ingrédients sont là pour tenter de transformer un fiasco en une tentative de déstabilisation du Président. Le savoir-faire et le cynisme des communicants a consisté à substituer une image de père (registre affectif utilisé par le gamin) à celle du Président qui a commis une faute grave sur un plan politique.

 

Dans quelques mois, si l’opération de création d’un grand établissement public d’aménagement de tout l’ouest parisien et intégrant l’actuel EPAD voit le jour, nous verrons si le jeune et fraîchement émoulu administrateur de l’EPAD brigue la Présidence du nouvel ensemble. Nous verrons si les curseurs de l’immaturité et du cynisme conservent leur place…

 

Au nom du père, au nom du fils, qu’on nous délivre des malsains d’esprit…

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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 19:36

 

 

 

La hune, sur les anciens navires, c’était la petite plate-forme située en haut du mât sur laquelle on envoyait un matelot pour surveiller la mer, les autres bateaux, voir s’il y avait des récifs… aujourd’hui, alors que les nuages de la crise économique ne cessent d’inquiéter, alors que celui qui a été élu capitaine du vaisseau « France » et ses courtisans semblent plus doués pour faire du vent plutôt que de s’occuper à rendre un peu moins pénibles les conditions dans lesquelles rame un équipage qui pourtant, avait souhaité atteindre de nouveaux horizons… disposer d’une modeste hune supplémentaire ne saurait faire de mal ; c’est la petite finalité d’un ènième blog comme celui-ci.

 

La hune, c’est aussi la « une » des journaux écrits, radios et télévisions, avec un « h » en plus… un h, parfois peut être aussi une hache, non pour pourfendre les journalistes qui dans leur ensemble font leur travail avec beaucoup de conscience, mais de temps en temps, pour rappeler que la médiatisation outrancière de l’information, sa mise en scène à grands coups de paillettes au mépris de règles élémentaires de ce qui doit être prioritaire, doivent être dénoncées comme la vigie le faisait du haut de la hune pour indiquer un danger.

 

Enfin, dans la pénombre dans laquelle nous tentons de nous diriger, on peut caresser le rêve que grâce à tous ceux qui apporteront leur contribution, la hune sera là de temps en temps pour donner un peu plus de clarté « hunaire » au milieu de la nuit dans laquelle voudraient nous laisser dormir des femmes et des hommes politiques de tous bords…

 

A vos plumes, mille sabords !

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La hune, sur les anciens navires, c’était la petite plate-forme située en haut du mât sur laquelle on envoyait un matelot pour surveiller la mer, les autres bateaux, voir s’il y avait des récifs… aujourd’hui, alors que les nuages de la crise économique ne cessent d’inquiéter, alors que celui qui a été élu capitaine du vaisseau « France » et ses courtisans semblent plus doués pour faire du vent plutôt que de s’occuper à rendre un peu moins pénibles les conditions dans lesquelles rame un équipage qui pourtant, avait souhaité atteindre de nouveaux horizons… disposer d’une modeste hune supplémentaire ne saurait faire de mal ; c’est la petite finalité d’un ènième blog comme celui-ci.

 

La hune, c’est aussi la « une » des journaux écrits, radios et télévisions, avec un « h » en plus… un h, parfois peut être aussi une hache, non pour pourfendre les journalistes qui dans leur ensemble font leur travail avec beaucoup de conscience, mais de temps en temps, pour rappeler que la médiatisation outrancière de l’information, sa mise en scène à grands coups de paillettes au mépris de règles élémentaires de ce qui doit être prioritaire, doivent être dénoncées comme la vigie le faisait du haut de la hune pour indiquer un danger.

 

Enfin, dans la pénombre dans laquelle nous tentons de nous diriger, on peut caresser le rêve que grâce à tous ceux qui apporteront leur contribution, la hune sera là de temps en temps pour donner un peu plus de clarté « hunaire » au milieu de la nuit dans laquelle voudraient nous laisser dormir des femmes et des hommes politiques de tous bords…

 

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