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Elle s’appelle Cataleya . En espagnol colombien , ça veut sûrement dire quelque chose comme Orchidée. En tous cas c’est le nom d’une fleur . Mais cette fleur-là, qui s’y frotte s’y pique !

Et des épines de 8 millimètres , elle en a plein le chargeur, Cataleya.

Et des chargeurs, elle en a plein le scénario.

Amis poètes , nous voici dans l’univers bessonien mâtiné à la sauce fajita ketchup. Notre gros Luc national s’est intéressé depuis longtemps déjà à Olivier Megaton . Il produit son premier film , Exit, en 2002. Plus récemment il distribue Transporteur III du même mégatonique réalisateur français.

Cette fois-ci, il co-écrit le scénario avec Boum Boum  Megaton , de son vrai nom Olivier Fontana. Celui-ci est né un 6 août 1965, 20 ans après Hiroshima , jour pour jour. Ca l’a marqué : ça sent le TNT dans tous les plans. Et il en profite pour rendre hommage à son mentor.

Au départ donc, la petite Cataleya (Amandla Stenberg) , 9 ans , voit son papa et sa maman se faire dessouder par les méchants de la bande à Don Luis (Beto Benites).

Une impression de déjà vu ? On vient de vous dire que Luc Besson est dans le coup ! Vous suivez ?

Ne vous étonnez donc pas si Cataleya Nikita préfère le taille crayon de parachutiste que le crayon pour tatouer la main du méchant Marco (Jordi Molà) .

Ne soyez pas surpris quand vous comprendrez que le bon oncle Emilio (Cliff Curtis) fait de sa mignonne nièce devenue grande (Zoe Saldana) la nettoyeuse la plus agile qui soit dans tous les Etats Unis d’Amérique.

Ne levez pas même un sourcil si vous reconnaissez sur les SWAT (Special Weapons And Tactics) les mêmes costumes noirs et que ceux qui assiégeaient Léon dans ses appartements en 1994, tapis derrière les mêmes boucliers noirs, avec beaucoup plus de Weapons que de Tactics.

Et la tendresse, bordel ? Il y en a toujours un peu dans les films de Besson, non ?

C’est Danny Delaney qui s’y colle (Michael Vartan, français et neveu de Sylvie, si si !). Belle gueule d’amoureux transi de sa fausse Jennifer vraie Cataleya . Un véritable artiste dans ce monde de brutes. La rédemption possible de l’intrépide et vengeresse héroïne ?

Vous le saurez en allant voir ce gentil film d’été, pas plus malin qu’un James Bond, mais pas plus mauvais non plus. (lien vers la bande annonce ci-dessous).

Et si vous aimez les chiens, vous verrez qu’ils ont le beau rôle : on leur a accordé le "final cut".

 

http://www.allocine.fr/video/emissions/bubbles/episode/?cmedia=19240523



Avis aux migraineux (et neuses) : ce film est parfaitement inoffensif.

En tout état de cause, ça se regarde beaucoup plus agréablement que l’improbable Salt qu’on nous avait servi l’été dernier, avec et malgré Angelina Jolie.

 

ML

 

 

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La Hune, pourquoi ?

La hune, sur les anciens navires, c’était la petite plate-forme située en haut du mât sur laquelle on envoyait un matelot pour surveiller la mer, les autres bateaux, voir s’il y avait des récifs… aujourd’hui, alors que les nuages de la crise économique ne cessent d’inquiéter, alors que celui qui a été élu capitaine du vaisseau « France » et ses courtisans semblent plus doués pour faire du vent plutôt que de s’occuper à rendre un peu moins pénibles les conditions dans lesquelles rame un équipage qui pourtant, avait souhaité atteindre de nouveaux horizons… disposer d’une modeste hune supplémentaire ne saurait faire de mal ; c’est la petite finalité d’un ènième blog comme celui-ci.

 

La hune, c’est aussi la « une » des journaux écrits, radios et télévisions, avec un « h » en plus… un h, parfois peut être aussi une hache, non pour pourfendre les journalistes qui dans leur ensemble font leur travail avec beaucoup de conscience, mais de temps en temps, pour rappeler que la médiatisation outrancière de l’information, sa mise en scène à grands coups de paillettes au mépris de règles élémentaires de ce qui doit être prioritaire, doivent être dénoncées comme la vigie le faisait du haut de la hune pour indiquer un danger.

 

Enfin, dans la pénombre dans laquelle nous tentons de nous diriger, on peut caresser le rêve que grâce à tous ceux qui apporteront leur contribution, la hune sera là de temps en temps pour donner un peu plus de clarté « hunaire » au milieu de la nuit dans laquelle voudraient nous laisser dormir des femmes et des hommes politiques de tous bords…

 

A vos plumes, mille sabords !

Bonnes Feuilles ...

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